Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.

27 de julio de 2017

Génération « chaviste rebelle » : les visages et les voix des candidat(e)s député(e)s à la Constituante, par Angele Savino (L’Huma)

« Nous disons aujourd’hui : « Constituante ou barbarie » » 

 Oliver Rivas, militant du réseau de défense de la sécurité et la souveraineté alimentaire (REDSSA)
img_0982
Oliver Rivas, candidat qui se présente sur la liste territoriale de Caracas( Réseau de défense, sécurité et souveraineté alimentaire, et mouvement Avancée populaire). Derrière lui on peut voir Chavez et la phrase : « Seulement ensemble, nous sommes Chavez »
Oliver Rivas ne militait pas encore au sein d’un mouvement marxiste en 1998. « Ma mère est la première chaviste de la maison. J’ai été influencé par son engagement nationaliste, bolivarien et anti-impérialiste »
Au début de ses études, il participe à l’occupation de l’Université centrale en 2001, pour matérialiser les lois approuvées lors de l’Assemblée Constituante de 1999. Mais la transformation universitaire est rapidement devenu un domaine réservé aux universitaires. « Il faut construire un modèle d’éducation pour la transformation de la société. La pertinence sociale de l’Université est fondamentale. Il faut inclure dans la formation universitaire un projet productif communautaire »
En 2007, les étudiants provenant de classes aisées lance un mouvement contre Hugo Chavez, avec le soutien de la rectrice Cecilia Arocha. L’Université centrale, lieu historique des luttes révolutionnaires, devient un bastion de la droite. « La rectrice prétend être une figure d’autorité pour présider un conseil électoral parallèle, lors du plébiscite illégal organisé par l’opposition le 16 juillet. Le mandat de Cecilia Arocha est expiré depuis 4 ans. Elle est dans l’obligation d’effectuer des élections ! »
Oliver milite au sein du réseau de défense de la sécurité et la souveraineté alimentaire (REDSSA). L’abolition de la libre convertibilité bolivar-peso colombien est une urgence pour lutter contre la guerre économique. Une loi de l’État colombien favorise la contrebande d’aliments. « Les produits de base subventionnés partent en Colombie. Si je prends un kilo de lait en poudre au Venezuela, je le vends à Cucuta en pesos, et lorsque je change ces pesos en bolivars, je vais gagner jusqu’à 10 fois ce que j’ai dépensé en l’achetant au Venezuela. Ces maisons de change sont la base économique de nombreuses entreprises, liées au narcotrafic et au paramilitarisme ».
Les militants de la REDSSA proposent aussi d’installer des conseils socialistes de travailleurs au sein de toutes les entreprises : « Nous devons effectuer un contrôle depuis la base, pour participer aux commissions qui définissent les prix des produits ». Oliver est conscient que la perte du pouvoir politique est possible. « La révolution n’est pas un chemin de fleurs et de poèmes. Rosa Luxembourg parlait de « socialisme ou barbarie ». Nous disons aujourd’hui : « Constituante ou barbarie ». Nous ne voulons pas de pacte avec les élites, nous voulons « construire avec les mots des ponts indestructibles », comme disait Mario Benedetti ».

« La révolution, c’est transformer les consciences »

Tamayba Lara, étudiante
img_0900
Tamayba Lara, jeune candidate étudiante en psychologie (mouvement crea y combate), qui se présente sur la liste territoriale de Caracas. Derrière elle une peinture de Chavez dans un hamac. Photo : Angèle Savino
Tamayba a 26 ans, elle a grandi avec Chavez, est passée par une école bolivarienne, puis a bénéficié d’une bourse pour étudier à l’université. « Aujourd’hui, certains considèrent que c’est naturel d’avoir le droit à une éducation gratuite et de qualité. Ils oublient que des jeunes comme Livia Gouverneur et Belinda Alvarez sont morts pour obtenir ces droits ! »
En 1969, le gouvernement a forcé les portes de l’Université Centrale du Venezuela, qui est resté fermée pendant plus d’un an et a supprimé les résidences étudiantes : « Il pensait que c’était un foyer d’organisation pour les étudiants de gauche ». Hugo Chavez a permis aux jeunes bolivariens de reconstruire ces résidences universitaires. Au sein de ces espaces autogérés les étudiants s’organisent pour apporter leurs savoirs aux communautés voisines. Tamayba et ses camarades du collectif « crée et combats » ont monté une pièce de théâtre pour expliquer aux Vénézuéliens des quartiers populaires l’histoire de la dépendance au pétrole, en utilisant la satire politique. « On leur raconte l’histoire de la l’invasion des puissances européennes, mais aussi de la résistance des Indiens, puis du processus d’indépendance, de recolonisation par les « caudillos » qui ont trahi Bolivar et se sont repartis les terres du peuple. Puis on leur parle de notre subordination aux forces impériales, depuis le siècle dernier. On leur explique aussi que nous sommes responsables de cette réalité, nous ne pouvons pas toujours responsabiliser les autres de nos erreurs. La révolution, c’est transformer notre conscience ».
 Tamayba lutte aussi pour la reconnaissance de la parité politique. « Les femmes, nous sommes la base sociale de la révolution, nous sommes les plus actives dans les conseils communaux, mais nous ne sommes pas représentées au sein du pouvoir de l’État. Nous devons aussi nous battre pour la légalisation de l’avortement. Ce n’est pas possible que les femmes riches avortent dans des bonnes conditions dans des cliniques privées et les femmes pauvres meurent, en réalisant des avortements avec des méthodes où elles risquent leur vie. L’État doit ouvrir un débat public national ! »

« Nous devons décoloniser et démarchandiser l’éducation »

Rummie Quintero, candidate transsexuelle, étudiante en psychologie
img_0905
Rummie Quintero, candidate transsexuelle, étudiante en psychologie, qui représente le secteur étudiant. (Mouvement Divas de Venezuela) Derrière elle, les yeux de Chavez et le symbole de la Grande Mission Logement. Photo : Angèle Savino
Rummie Quintero est fière de sa mère, une militante paysanne noire de la région côtière de Barlovento qui a quitté sa terre natale pour la ville. Son père vient de la région andine de Trujillo. « Ma mère est arrivée à Caracas, pour être traitée comme une esclave, cela m’a beaucoup marqué »
Rummie lutte pour les droits des femmes depuis l’âge de 9 ans. « Dans le quartier populaire du 23 de enero, les hommes machistes ne permettaient pas aux filles de pratiquer le sport. On me discriminait, on m’offensait, on me traitait de pédale. Je me disais qu’il fallait que quelqu’un nous défende. Ce que j’ignorais, c’est qu’un jour ce serait moi qui défendrait les transsexuelles ». Dès l’enfance, Rummie savait qu’elle était une femme, elle adorait catwoman, et puis il s’est identifié à wonderwomen. « Je la voyais comme une guerrière, je me disais celle-là, c’est moi ! C’est une diva qui sait se défendre, et si elle doit donner des coups aux hommes, elle le fait ! »
Rummie est devenue athlète, danseuse, et étudie aujourd’hui la psychologie à l’Université bolivarienne. En 2004, elle fonde « Divas de Venezuela », une association de défense de droits de l’Homme, qui « s’occupe de toute personne qui en a besoin sans prendre en compte son idéologie politique, même si Divas défend une vision humaniste de gauche ». Rummie a dû affronter le monde patriarcal, la transphobie dans le milieu homosexuel. Et certaines féministes ne comprennent pas son combat : « comme nous ne pouvons pas accoucher, pour elles nous ne sommes pas des femmes »
Au moment de l’approbation de la loi organique du travail en 2012, Rummie espérait que soit reconnue l’identité de genre, c’est finalement la non- discrimination pour l’orientation sexuelle qui apparaît dans la loi. Selon Rummie, l’assemblée constituante est une opportunité historique pour la représentation des transsexuelles. « Nous devons combattre les faux révolutionnaires. Un révolutionnaire doit d’abord se révolutionner lui-même. Je dois me déconstruire pour me reconstruire. Nous devons politiser l’université, la fille de Chavez, décoloniser et démarchandiser l’éducation »

« L’autogestion est importante pour continuer la lutte » 

Rigel Sergent, militant du mouvement des habitants contre la spéculation immobilière
miguel
Rigel Sergent, candidat qui se présente sur la liste territoriale de Caracas (Mouvement des locataires à Caracas). Derrière lui : les yeux de Chavez  » Notre chemin est celui de la paix ». Photo : Angèle Savino
Rigel Sergent avait 18 ans au moment de l’arrivée de Chavez au pouvoir. Sa famille était menacée d’expulsion, car elle ne pouvait pas acheter l’appartement qu’elle louait. Rigel prend conscience de cette injustice, et commence à lutter. Il fait partie  du « mouvement des habitants », une plateforme qui rassemble divers mouvements : les comités de terres urbaines, les mouvements de travailleuses résidentielles dites « concierges », exploitées par les propriétaires d’immeubles, les campements des pionniers qui occupent des espaces privés et publics pour l’auto-construction de leur logement, les occupants d’immeubles vides, et le mouvement des locataires, au sein duquel Rigel milite.
«  Au moment du boom pétrolier de 73, les pauvres paysans ont quitté leur terres pour aller travailler en ville. Et c’est comme cela que nos quartiers populaires se sont construits, à la périphérie de la ville. La première lutte de Chavez, a été la titularisation des terres urbaines. Les habitants écrivent l’histoire de la construction du quartier, pour avoir une reconnaissance légale de la part de l’État. Aujourd’hui, nous luttons, nous seulement pour la reconnaissance du quartier, mais aussi pour sa transformation. Nous parlons du droit à vivre dans la ville. On s’organise par exemples avec les comités techniques d’eau pour avoir accès à l’eau potable ».
En décembre 2010, de nombreuses familles ont perdu leur logement à cause des pluies torrentielles. Les réfugiés sont accueillis en urgence dans des centres d’accueille et même au palais Miraflores. En 2011, Hugo Chavez lance la Grande Mission Logement, que le président Nicolas Maduro a développée. Près de 2 millions d’immeuble ont été construits. « Le mouvements des habitants, doit être en lien permanent avec le gouvernement pour développer l’auto-construction »
Pourquoi l’autogestion est-elle si importante ? « Parce que s’il y avait une changement de gouvernement, nous serions capables de continuer la lutte. Comme la fédération des coopératives pour l’aide mutuelle en Uruguay, qui a construit 25 000 logement pendant la dictature des années 70 »

« La République est assiégée » 

Reinaldo Iturriza, ancien ministre des communes et de la culture
img_0974
Reinaldo Iturriza, sociologue, ancien ministre des Communes et de la Culture, candidat pour le secteur travailleur. Sur son t-shit on peut lire une phrase de Salvador Allende, en anglais : « l’Histoire nous appartient, c’est le Peuple qui la fait ». Derrière lui, les affiches de campagnes du « chavisme rebelle ». Photo : Angèle Savino
Dans les années 1990, Reinaldo Iturriza, étudiant en sociologie, militait au sein d’un mouvement révolutionnaire. Il avait vécu le Caracazo, lorsque des centaines de pauvres furent massacrés par le gouvnernement néoliberal de Carlos Andrés Perez. Il avait 20 ans au moment de la rébellion civile et militaire de Chavez en 1992, et fut témoin de sa campagne, à sa sortie de prison en 1994, lorsqu’il parti à la rencontre du peuple opprimé.  » Les années 1990 je la dénomme la  » décennie vertueuse, ce fut une décennie perdue sur le plan économique, mais c’est à cette époque que se forge l’identité chaviste « 
Pour Reinaldo, le chemin était tout tracé. Il avait le profil de l’étudiant de classe moyenne populaire qui s’exile pour construire une carrière universitaire. Mais l’arrivée de Chavez au pouvoir a tout changé. « Lors de l’assemblée constituante de 1999, c’était fascinant de participer à ce processus de création des nouvelles institutions. En paraphrasant Paolo Virno, je dirais que c’était l’époque  » de l’exubérance des possibilités  » « 18 ans plus tard, la réalité est différente  » En 1999, nous commencions à refonder la république.
Aujourd’hui, la république est assiégée. Nous vivons un Etat d’exception « . Reinaldo Iturriza, qui fut ministre des Communes et de la culture, considère que c’est le moment politique le plus difficile du Chavisme :  » Un gouvernement anti-chaviste, avec tout le soutien des pouvoirs factices internationaux aurait surement plus de facilité à gouverner les institutions, mais il n’arriverait surement pas à gouverner le peuple chaviste indomptable ! « 
DFtulfSXUAEcSfu
Texte et photos : Angele Savino
URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-2Zw

Cronograma de las manifestaciones de hostilidad de EE.UU. contra Venezuela

Resumen Latinoamericano, 26 julio 2017

  1. El pasado 20 de julio de 2017, en el marco delForo de Seguridad de Aspen, el director de la CIA, Mike Pompeo, respondiendo a una pregunta de la venezolana Vanessa Neumann, señaló que, “Cada vez que tienes un país tan grande, y con la capacidad económica de un país como Venezuela, Estados Unidos tiene profundos intereses en garantizar que el país esté tan estable y democrático como sea posible. Así que estamos trabajando duro para hacer eso…. estamos muy optimistas de que puede haber una transición en Venezuela, y nosotros – la CIA, está haciendo lo mejor de sí para entender la dinámica allá para que podamos comunicársela a nuestro Departamento de Estado y otros. Los colombianos, acabo de estar en Ciudad de México y en Bogotá, la semana antepasada, hablando sobre este tema precisamente, intentando ayudarles a entender las cosas que podrían hacer para poder lograr un mejor resultado para su rincón del mundo y nuestro rincón del mundo.http://aspensecurityforum.org/wp-content/uploads/2017/07/The-View-from-Langley.pdf

  1. El pasado 23 de julio de 2017, la Embajada de EEUU en Venezuela publicó en su portal de Internet una alerta de seguridad donde de manera alarmista recomiendan“tomar las medidas preparatorias apropiadas, incluyendo recolectar suficiente comida y agua por 72 horas”.  Además de esto, dicho comunicado reconoce que las protestas que en otros espacios y momentos califican de pacíficas, “incluso las manifestaciones destinadas a ser pacíficas, pueden convertirse en confrontación y escalar a la violencia”.
https://ve.usembassy.gov/u-s-embassy-caracas-venezuela-security-message-u-s-citizens-july-25-29

III. En un comunicado de la Casa Blanca, el presidente Donald Trump, amenazó a Venezuela diciendo que, “si el régimen de Maduro impone su Asamblea Constituyente el 30 de julio, Estados Unidos tomará fuertes y rápidas acciones económicas”. https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2017/07/17/statement-president-donald-j-trump

  1. Las declaraciones hostiles de voceros gubernamentales estadounidenses y de miembros del Congreso, sobrepasan en centenar en lo que va de año. Algunas de las más preocupantes para Venezuela, que revelan la agresión de EEUU en contra de nuestro país incluyen:

  • El 06 de abril de 2017, el Jefe del Comando Sur, almirante Kurt Tidd, en su balance anual de las actividades del Comando Sur, mencionó a Venezuela en su testimonio escrito frente al Comité de Fuerzas Armadas del Senado “En términos generales, la región está estable, aunque la brecha entre las expectativas públicas y el desempeño de los gobiernos se manifiesta en protestas sociales, la mayoría de las veces contra la corrupción y el mal manejo de los recursos públicos…Venezuela enfrenta inestabilidad significativa en el próximo año debido a la amplia escasez de alimentos y medicinas; la continua incertidumbre política y un empeoramiento de la situación económica. La creciente crisis humanitaria en Venezuela podría con el tiempo compeler a una respuesta regional”. Si bien no indicó acciones concretas y rechazó que se estuviera planificando alguna acción contra Venezuela, es de importancia que años después de que Kelly hablara de posible “crisis humanitaria” para intervenir en Venezuela, Tidd ya la da como hecho. https://www.defense.gov/News/Transcripts/Transcript-View/Article/1144531/department-of-defense-briefing-by-admiral-tidd-in-the-pentagon-briefing-room/

  • El 06 de junio de 2017, la embajadora de EEUU ante la ONU, Nikki Haley llevó a cabo un panel en Ginebra titulado “Derechos Humanos y Democracia en Venezuela” destinado a atacar al país en un marco multilateral. Entre otras acusaciones, la vocera del gobierno estadounidense utilizó esta descripción del Gobierno venezolano: “el gobierno venezolano está en medio de la destrucción de los derechos humanos y la democracia en Venezuela. Está llevando a cabo una campaña de violencia e intimidación contra manifestantes desarmados, empresas, sociedad civil y oposición política libremente elegida. A lo largo de los años, el presidente Maduro ha endurecido su control sobre Venezuela, convirtiendo a esa nación democrática antes próspera en una dictadura oxidada…” https://geneva.usmission.gov/2017/06/06/ambassador-nikki-haley-remarks-on-venezuela-at-human-rights-council-side-event/

  • El 14 de junio de 2017, durante una audiencia ante el Subcomité de Asignaciones de la Cámara de Representantes sobre Operaciones Estatales, Operaciones Extranjeras y Programas Relacionados celebra audiencia sobre “el Presupuesto del Departamento de Estado para el 2018”, el secretario de Estado, Rex Tillerson le responde a una pregunta del congresista Mario Díaz-Balart, señalando que EEUU está trabajando con la oposición venezolana:  “Con respecto a Venezuela específicamente, como usted bien sabe, actualmente existe un desafío enorme. Creo que hemos logrado avances importantes y significativos dentro de la OEA.Continuaremos utilizando la OEA como un vehículo para promover la presión sobre el régimen para que vuelva a su constitución, para que vuelva a sus necesarias elecciones. Pero también tenemos que trabajar con laoposición para ayudar a la oposición a unificarse. Ese ha sido uno de los grandes retos del pasado, es que la oposición no parece tener una sola voz.” https://appropriations.house.gov/calendar/eventsingle.aspx?EventID=394899

  • El 22 de junio de 2017, durante un conversatorio en el Wilson Center, un centro de en Washington, en donde se presentó para hablar sobre “la contribución de EE.UU. en la prosperidad y seguridad en Centroamérica”, el vicepresidente Mike Pence, luego de afirmar que “Latinoamérica es una prioridad para EE.UU…una región critica para nuestro interés nacional…la libertad en la región es del interés de EE.UU.” y tras referirse a la recientemente anunciada nueva política hacia Cuba, dijo acerca de Venezuela:  “…tengan por seguro que los Estados Unidos de América continuará apoyando los esfuerzos internacionales para restaurar la libertad, la democracia y el estado de derecho a Venezuela hasta que ocurra la libertad.” (Min 19:00) http://www.ustream.tv/recorded/105056065

  • El 12 de julio de 2017, durante la Audiencia: “Avanzando en los intereses de los Estados Unidos en el hemisferio occidental: la solicitud de presupuesto para el año fiscal 2018” del Subcomité para el Hemisferio Occidental de la Cámara de Representantes, la administradora adjunta encargada para el hemisferio occidental de la USAID, Sarah-Ann Lynch habló sobre el trabajo injerencista que su agencia lleva a cabo en Venezuela:  “Sí, tenemos actividades en Venezuela. Trabajamos con organizaciones de la sociedad civil para ONGs, 4 con base en los EE.UU, y luego con entre 30 a 35 ONG en Venezuela, continuaremos trabajando con esas organizaciones de la sociedad civil para aumentar la concientización sobre lo que está ocurriendo allá, para aumentar su habilidad de reportar sobre los abusos de derechos humanos, corrupción, cosas de ese tipo. También estamos trabajando con la Asamblea Nacional para aumentar su habilidad para ser legisladores, ofreciéndoles entrenamiento y construcción de habilidades. Además estamos haciendo evaluaciones en la medida de los posible, sobre la situación allá en el área de alimentación, económica y financiera, y organizando esas evaluaciones para que en caso de que haya una oportunidad de hacer más estemos preparados para responder efectivamente”. https://foreignaffairs.house.gov/hearing/subcommittee-hearing-advancing-u-s-interests-western-hemisphere-fy-2018-budget-request/


  1. El 13 de enero de 2017, el presidente Barack Obama determinó“que es necesario continuar la emergencia nacional declarada en la Orden Ejecutiva 13692 con respecto a la situación en Venezuela”. En efecto, esta orden ejecutiva es la que permite la aplicación de sanciones sobre el país, basada en su descripción de Venezuela como una “amenaza inusual y extraordinaria a la seguridad nacional y política exterior de los Estados Unidos” de acuerdo a la Ley Nacional de Emergencias. https://obamawhitehouse.archives.gov/the-press-office/2017/01/13/letter-continuation-national-emergency-respect-venezuela

  1. El 12 de abril, laEmbajada de EE.UU. en Caracas publicó un “Mensaje de Seguridad para los Ciudadanos Estadounidenses: Semana Pascual Protestas / Manifestaciones (12-17 de abril de 2017)”, en el cual detallaron, en cronograma, una a una, las manifestaciones convocadas entonces por la MUD, lo que de por sí ya es cuestionable, dado a que para alertar a ciudadanos estadounidenses no es necesario publicar un calendario de acciones de la oposición. También el mensaje recordaba a los ciudadanos estadounidenses que “las protestas pueden ocurrir sin previo aviso, que pueden desarrollarse rápidamente y pueden resultar en violencia”.Irónicamente, el discurso público era a condenar las acciones del orden público y calificarlo como represión, como si se tratase de acciones desproporcionadas frente a manifestaciones pacíficas. Esta alerta fue eliminada del Internet.

VII. Tan sólo durante 2017, ya en dos oportunidades Estados Unidos ha sancionado a Venezuela de manera unilateral y en violación al derecho internacional:


  • El 18 de mayo, la OFAC también publicó la designación de 8 magistrados del Tribunal Supremo de Justicia, específicamente de la Sala Constitucional en la lista de “nacionales especialmente designados” con lo cual aplican sanciones individuales que incluye el bloqueo de activos y bloqueo de interacciones con EE.UU. (empresas y personas). Los sancionados son: Luis Fernando Damiani Trujillo, Arcadio de Jesús Delgado Rosales, Gladys María Gutiérrez Alvarado, Juan José Mendoza Jover, Maikel José Moreno Pérez, Calixto Antonio Ortega Ríos, Lourdes Benicia Suárez Anderson, Carmen Auxiliadora Zuleta de Merchán. https://www.treasury.gov/resource-center/sanctions/OFAC-Enforcement/Pages/20170518.aspx

Colombia. Crímenes de Estado, las víctimas olvidadas. El falso positivo


Resumen Latinoamericano/ 26 de julio 2017 .-
En el escenario de las más de ocho millones de víctimas que el conflicto armado ha dejado a su paso, las luces se han dirigido para iluminar un solo lugar y visibilizar una parte de las víctimas, mientras que a otras las han dejado en la oscuridad.

El falso positivo

Los disparos hicieron que Clara Inés Bocanegra Campos se sobresaltara. Era la mañana del 24 de enero de 2008 en la vereda Mesetas del municipio de San Antonio, Tolima.
Ese día Clara Inés estaba enferma y se encontraba acostada en la cama pasando su malestar esperando que Israel González, su esposo, terminara de preparar el desayuno. Desde la habitación ella escuchaba como él cantaba.
Pasó un rato en el que no lo volvió a escuchar y luego oyó el traqueteo de un arma cerca de su finca.  Asustada, Clara Inés llamó a Israel pero este no le contestó, así que decidió levantarse de la cama. Salió de la pieza y los buscó en la cocina pero no estaba, entonces, fue hasta el patio de la casa y no lo vio por ningún lado.
Estando allí sonaron más disparos. Parada desde el patio pudo ver que en una montaña cercana estaban tres hombres vestidos de camuflado. Atemorizada entró nuevamente a la casa y se encerró en su habitación.
Clara Inés seguía esperando a que Israel apareciera. Al ver que no llegaba fue hasta la casa de su hija Ángela y entre las dos lo buscaron infructuosamente alrededor de la finca. Preguntaron a los vecinos pero nadie lo había visto esa mañana, lo que sí les comentaron fue sobre la presencia del Ejército en la zona.
Mientras seguían con la búsqueda se encontraron en el camino a dos soldados al tiempo que vieron cómo un helicóptero aterrizaba en el sector. A Israel parecía que la tierra se lo hubiera tragado, así que Clara Inés y su hija a pesar de la angustia por la extraña desaparición no les quedó más remedio que regresar a la casa a esperar. Se fue el día e Israel no apareció.
“A las 22:00 horas inició la búsqueda y provocación en el área general de la vereda, teniéndose enfrentamiento armado el 24 de enero de 2008 a las 7:15 (am) horas con los subversivos de la cuadrilla XXI de las Farc, durante un tiempo aproximadamente de 15 minutos, donde resultó muerto en combate un hombre que además, portaba un arma corta, una granada y un radio de comunicación”, esa era la información consignada en el informe que los militares del pelotón fugaz #3 del batallón de infantería No. 17 General Domingo Caicedo hicieron tras realizar la operación ‘Francia’, misión táctica No. 024/BR6-BICAI S3- OP-375.
Después de un día de búsqueda Israel apareció como N.N en el batallón Caicedo, no llevaba su habitual ropa con la que salía a arar la tierra sino que estaba vestido con prendas de uso privativo de las fuerzas militares.
Los disparos que rompieron la calma de Clara Inés esa mañana mientras se encontraba enferma en su cama fueron los que impactaron en el cuerpo de su esposo y le quitaron la vida. Sin saberlo, los soldados que encontró en el camino eran quizás los que habían disparado contra Israel. En un abrir y cerrar de ojos el hombre que ese día le preparaba el desayuno pasó a ser un guerrillero experto en explosivos según el Ejército.
Era 2008, el año en el que 19 jóvenes habían desaparecido de Soacha y luego aparecido en distintos lugares como dados de baja en combate. Fue el año en el que se destapó el macabro escándalo conocido como los “falsos positivos”, una serie de crímenes de Estado ejecutados por las brigadas del Ejército de Colombia que se convirtieron en una práctica habitual entre 2002 y 2009, cobrando la vida de más de 3.000 personas.
A las víctimas las vestían de camuflado, les colocaban armas y presentaban como guerrilleros dados de baja en operaciones militares, algo que para Human Rights Watch es “uno de los episodios más nefastos de atrocidades masivas ocurridos en el hemisferio occidental en las últimas décadas”, según el informe de la ONG El rol de los altos mandos en falsos positivos. (Descargar el informe completo)
Israel González era un líder de azadón y machete al cinto, labriego de las nobles causas, cultivador del sueño de un país justo para los campesinos, eso en una zona roja, en una zona de influencia guerrillera, bajo la lupa de la estrategia de lucha contrainsurgente implementada en Colombia desde principios de 1960, equivalía a que ser guerrillero.

La estrategia oculta

Después de casi seis décadas, en Colombia el nombre de William P. Yarborough no tiene mayor relevancia, sin embargo, en la historia del conflicto armado del país ese nombre es clave.
El general visitó Colombia en 1962 junto a un grupo de militares estadounidenses. Para ese momento, Yarborough se desempeñaba como director de la Escuela de Guerra Especial de Fort Bragg y luego de la visita recomendó a Colombia “seleccionar personal civil y militar con miras a un entrenamiento clandestino en operaciones de represión”, así, los consejos del general le abrían paso a la implementación de la estrategia paramilitar en connivencia con el Estado.
El miedo al comunismo hizo que en el país se emprendiera una cruzada en contra de todos aquellos que se declararan en oposición al Estado, una persecución que se tradujo en crímenes cometidos por “agentes directos y agentes indirectos del Estado”, como explica el padre jesuita Javier Giraldo, miembro del Centro de Investigación y Educación Popular (CINEP).
Cuando el padre Giraldo habla de “agentes indirectos” se refiere a los grupos paramilitares que desde la década del 60 han operado bajo la mirada y el silencio cómplice de la institucionalidad. Según Giraldo, el mayor apoyo que pueden haber recibido “es no perseguirlos, no judicializarlos”, por eso para él deben ser considerados como “agentes indirectos del Estado”.
Lista de crímenes
La falta de acción en contra del paramilitarismo permitió que estos cometieran, entre otras violaciones a los derechos humanos, 8.903 asesinatos selectivos, 1.196 masacres con 7.160 muertos, 13.562 desapariciones forzadas, 1.530 víctimas de sevicia y tortura, 344 casos de violencia sexual, crímenes perpetrados entre 1958 y 2012, según lo documentado por el Centro Nacional de Memoria Histórica (CNMH).
La estrategia de lucha antisubversiva, en el marco del programa Alianza para el Progreso implementado en Latinoamérica por Estados Unidos para evitar la expansión del comunismo, hizo que los fusiles del Estado apuntaran contra los movimientos sociales, dirigentes de izquierda y activistas de derechos humanos.
“Parte del proceso de crímenes de Estado es negar la autoría de los crímenes, negar la existencia de las víctimas, negar la perpetración de millones de hechos”
El CNMH logró identificar que en más de medio siglo de conflicto armado los crímenes ejecutados por el Estado a través de la fuerza pública dejaron 2.399 asesinatos selectivos, 870 muertos en 158 masacres, 57 casos de tortura y sevicia, 2.368 desapariciones forzadas, entre otros.
Esas víctimas han sido producto de una sistematicidad y de un modus operandi que puso en la mira a los movimientos sociales, líderes sociales, militantes de izquierda, defensores de derechos humanos y en general “personas que insisten, que quieren, que se ponen en contra de su modelo político”, explica Fabián Laverde, defensor de derechos humanos e integrante del Movimiento Nacional de Víctimas de Crímenes de Estado (Movice).

Los olvidados

La tarde del 27 de septiembre de 2016, cuando las FARC y el Gobierno firmaron en Cartagena el Acuerdo Final de Paz, se habló de las víctimas pero no de todas. Como si unas importaran más que otras, ese día se hizo memoria para rescatar del olvido a todas aquellas a quienes el grupo insurgente había despojado de su humanidad; las secuestradas, las asesinadas.
Durante el histórico día, los medios se cargaron de hacer recordar los hechos del Club El Nogal, a los diputados del Valle, a los militares prisioneros por más de 10 años en la selva, los pueblos destruidos en ataques guerrilleros y un rosario más de los actos cometidos por las FARC en 52 años de lucha guerrillera.
Contrastaba que en la geografía de la guerra de más de 50 años en Colombia se eliminaban del mapa a esas víctimas a quienes la violencia sociopolítica, ejecutada de manera directa por la fuerza pública o por el paramilitarismo, les había arrebatado la vida.
No hubo especiales, ni entrevistas a familiares, ni pantallas de televisión para traer a la memoria a Manuel Cepeda Vargas, Carlos Pizarro, Bernardo Jaramillo, José Antequera, a los más de 3.000 militantes de la Unión Patriótica (UP) asesinados, a los jóvenes de Soacha desaparecidos y asesinados por el Ejército y presentados como falsos positivos, o a aquellos que el Ejército desapareció en la retoma del Palacio de Justicia.
Eran las mismas historias que por años han sido silenciadas, invisibilizadas, que no han caído en el olvido porque sus familiares y organizaciones de víctimas se han empeñado en buscar por décadas, en una lucha incesante, un poco de justicia que alivie el dolor.
Son miles los que siguen clamando justicia, esa que en muchos casos aún  no ha llegado y que en otros ha tardado décadas para encontrar algo de verdad. Después de al menos tres décadas acompañado a las víctimas, el padre Javier Giraldo ha perdido la fe en la justicia colombiana porque, con suficientes razones, considera que la tenemos aquí, “es una justicia demasiado manipulada, demasiado corrupta, donde los hechos que se logran esclarecer se cuentan en los dedos de la mano”.
Mantener a esas víctimas en el anonimato en el lado oscuro de la guerra, ha sido parte integral de la estrategia que el Estado, recurriendo a la impunidad, a la mentira, a la distorsión de los acontecimientos para impedir el acceso a la verdad histórica porque “parte del proceso de crímenes de Estado es negar la autoría de los crímenes, negar la existencia de las víctimas, negar la perpetración de millones de hechos, que conforman en algunos casos genocidios”, así lo considera el senador Iván Cepeda, a quien en 1994 el Ejército le asesinó a su padre, Manuel Cepeda Vargas, quien se desempeñaba como senador de la UP. Ese asesinato fue considerado en el 2010 por la Corte Interamericana de Derechos Humanos como un crimen de Estado.
Una oportunidad para la verdad
Por la puerta de la Jurisdicción Especial para la Paz (JEP), que hace parte del sistema integral de Verdad, Justicia, Reparación y no Repetición, deberán pasar todos aquellos que en el conflicto armado hayan cometido crímenes de guerra, delitos de lesa humanidad.
En el banquillo de los acusados no solo deberán sentarse los excombatientes de las FARC, también lo tendrán que hacer paramilitares, civiles, militares y aquellos integrantes de las instituciones del Estado involucrados en delitos tipificados en el derecho internacional.
La JEP, explica el senador Iván Cepeda, va a revisar las responsabilidades de los diferentes actores del conflicto dando prioridad al “derecho a la verdad de las víctimas en términos de no juzgar esos hechos como hechos individuales sino entenderlos como parte de lógicas y estrategias criminales que ha desarrollado estado colombiano en diversas etapas”.
Según los acuerdos alcanzados entre las FARC y el Gobierno, las víctimas están en el centro de ellos. Eso significa que por primera vez en Colombia hay una oportunidad para  “reconocer a todas las víctimas del conflicto”, como lo plantea el punto cinco del Acuerdo Final de Paz.
En este contexto, el relato de todas las víctimas, sus versiones, su voz, será escuchada y deberá tener un lugar privilegiado que posibilite iluminar todos los lugares y así alcanzar la verdad que en medio siglo de conflicto armado el Estado colombiano les ha negado.


Fuente : Colombia Plural

Colombia. #ConmuéveteYMuévete contra los asesinatos a liderazgos sociales y feminicidios

Resumen Latinoamericano / Colombia Informa / 26 de julio de 2017
#ConmuéveteYMuévete es una campaña que lucha contra contra los asesinatos a liderazgos sociales y feminicidios lanzada este martes por la Tremenda Revoltosa Batucada Feminista en la capital. Esta campaña reclama no naturalizar las violencias en la sociedad. La idea es que continúe durante todo este año conmemorando y denunciando los 25 -días naranja o contra la violencia de género- de cada mes. Finalizará el 25 de noviembre, Día Internacional de la Eliminación de la Violencia contra la Mujer.
Yete Trejos, integrante de la Tremenda Revoltosa, explicó que hay dos momentos fundamentales en la campaña. El primero será para difundir y conocer de primera mano los asesinatos a líderes y lideresas sociales, además de los feminicidios que han ocurrido en en todo el país. El segundo llamará a la movilización social.
Según el Instituto de Medicina Legal, en el presente año han sido asesinadas más de 366 mujeres y 52 líderes y lideresas sociales. Las integrantes de la Batucada la Tremenda Revoltosa manifestaron apoyar y trabajar para superar la indiferencia ante los abusos y asesinatos que actualmente Colombia protagoniza.
Denunciar estos crímenes desde los movimientos sociales y alternativos es una acción necesaria porque muchos de ellos son perpetrados por la Fuerza Pública, afirman Zunga la Perra Roja y Camila Úsuga, representantes Lgbti en Bogotá.
#ConmuéveteYMuévete
Para los 25 de agosto, septiembre, octubre y noviembre la Batucada tiene preparadas un conjunto de actividades en el territorio de la capital colombiana e invitan a personas, colectivos y organizaciones sociales a participar en ellas.
25 agosto: Encuentro para conocer los móviles de los asesinatos a líderes y lideresas sociales y organizar cómo detenerlos.
25 de septiembre: Marcha carnaval en los barrios.
25 de octubre: Encuentro de tambores en distintas zonas.
25 de noviembre: Movilización.
CI JA/PC/26/07/17/8:18

Colombia. Víctimas se enterrarán para exigir búsqueda de los desaparecidos

Resumen Latinoamericano / Contagio Radio / 26 de julio de 2017
En el marco de la conmemoración de los 9 años de la ejecución extrajudicial de Fair Leonardo Porras, uno de los jóvenes de Soacha presentado en 2008 como guerrillero muerto en combate, diversas organizaciones de víctimas de detenidos, desaparecidos y de ejecuciones extrajudiciales se darán cita este 27 de julio desde las 6 a.m. en la Plaza de Bolívar de Bogotá para exigir de manera simbólica la búsqueda de los y las desaparecidas.
A través de una obra de teatro llamada Cuerpos Gramaticales, que usa como elemento primordial el cuerpo, las madres que han perdido a sus hijos por la desaparición forzada o que han sido presentados como “falsos positivos” se sembrarán en la tierra, con una planta, durante seis horas, para mostrar así la conexión que hay entre la tierra y la sociedad y como el cuerpo le cuenta a la sociedad las historias de dolor, perdón, lucha, resistencia y esperanza.
Carolina López, integrante del Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado (MOVICE), manifestó que “esta obra de Cuerpos Gramaticales pretende desde la siembra hacer un ejercicio de catarsis colectiva. En esta oportunidad reivindicando la memoria de las víctimas de ejecuciones extrajudiciales en el país”.

NO HAY UN DATO CONCRETO DE EJECUCIONES EXTRAJUDICIALES EN COLOMBIA

En el tema de las ejecuciones extrajudiciales se manejan varias cifras una de ellas desde la Oficina para el Alto Comisionado de las Naciones Unidas que han documentado cerca de 4.397 víctimas de ejecuciones extrajudiciales en el país.
“Ese registro se tiene es porque han logrado contacto con organizaciones sociales, de derechos humanos, con víctimas quienes han denunciado este tipo de actuaciones”.
Sin embargo, el subregistro hace que las cifras cambien e incluso asciendan y que en la actualidad muchos de esos casos se encuentren en un 97% de impunidad. “Es muy grave la problemática para miles de víctimas que ni siquiera han sido reconocidas en el Registro Único de Víctimas y que sus derechos siempre han estado a discrecionalidad de los funcionarios”.

“NO MÁS FALSOS POSITIVOS EN LA JEP”

A través de la etiqueta promovida en las redes sociales como #NoMasFalsosPositivosEnLaJEP las organizaciones sociales y los defensores y defensoras de DD.HH. manifiestan que las ejecuciones extrajudiciales al no haber sucedido en el marco del conflicto armado interno no deberían ser tenidas en cuenta en la Jurisdicción Especial de Paz (JEP).
“Lo que decimos como organizaciones y víctimas es que no estamos de acuerdo con la posibilidad de que las fuerzas militares ingresen a la JEP cuando no han hecho acuerdos frente a la nación de que van a reconocer la responsabilidad en los casos de ejecuciones extrajudiciales”.

EL RETO PARA LAS VÍCTIMAS DE EJECUCIONES EXTRAJUDICIALES

“Tenemos que juntar voces para visibilizar que esto no es una problemática solo de una familia sino de miles de familias que están esperando de manera efectiva que se tenga una respuesta de parte del Estado frente a la desaparición forzada y las ejecuciones extrajudiciales”.

LAS VÍCTIMAS MANTIENEN SUS ESPERANZAS EN EL ACUERDO DE PAZ

Dijo López que las víctimas han asegurado que en Colombia un proyecto de paz estable y duradera no se puede construir desde tesis negacionistas, porque ellos no van a poder avanzar si las Fuerzas Militares y el Estado siguen negando que cometieron hechos victimizantes de manera sistemática y de manera generalizada como las desapariciones forzadas, las masacres, las ejecuciones extrajudiciales, las torturas, entre otras.
“Si las víctimas vienen caminando en sus procesos de formación, de reivindicación, de declaración, de visibilidad de sus derechos se hace necesaria la exigibilidad de los derechos, de las víctimas y su reconocimiento y garantía”.

Países de CARICOM rechazaron intervención de Venezuela y Almagro quedó derrotado

Resumen Latinoamericano/Iguana tv, 26 de julio 2017.
La Comunidad del Caribe (Caricom) envió recientemente dos comunicaciones, una dirigida al gobierno del presidente Nicolás Maduro y otra dirigida a la Mesa de la Unidad Democrática (MUD), recomendándole a ambos sectores que se sienten a dialogar, para que acuerden una solución pacífica a la actual coyuntura política que atraviesa Venezuela.
Esta acción fue anunciada este miércoles 26 de julio por el representante permanente de Grenada ante la Organización de Estados Americanos (OEA), Angus Friday. Durante su intervención en la sesión realizada por dicho organismo para discutir la situación de nuestro país, el funcionario leyó la referida declaración de Caricom. En esta se reitera la voluntad del bloque de que en Venezuela se resuelvan los conflictos por medio de las negociaciones.
Friday destacó que el principio de no intervención en los asuntos internos debe prevalecer. Indicó que, de instalarse un diálogo entre el gobierno y la oposición, este debería basarse en un “renovado compromiso para solucionar la situación”. Las comunicaciones, precisó, ya fueron recibidas por ambos grupos.

Venezuela. Maduro en la mira de la CIA

Por Geraldina Colotti (desde Caracas) Resumen Latinoamericano, 26.07.2017
“Encontrémonos para evitar la catástrofe”.  Desde la ceremonia por el natalicio de Simón Bolívar que ha abierto la semana histórico-cultural por los 450 años de Caracas, el Presidente Nicolás Maduro hace un apelación solemne a la oposición.  En el palco, los vértices del gobierno y de las Fuerzas Armadas.  Gestos, discursos y mensajes vierten sobre la independencia y sobre la determinación a defenderla en un momento particularmente delicado para la República Bolivariana.  “No estamos más en los tiempos del colonialismo”, dice una vez más Maduro, denunciando que “la CIA prepara un golpe en Venezuela con la complicidad de México y Colombia” y pidiendo a los dos gobiernos latinoamericanos de expresarse al respecto.  La denuncia se basa sobre las declaraciones de Mike Pompeo, Director de la CIA, y sobre las advertencias de Washington en mérito a lo que podría suceder durante “72 horas” en Caracas.  “He estado en Bogotá y México hace dos semanas -ha declarado Pompeo durante un forum sobre la seguridad en Aspen el 20 de julio pasado-  y he evocado el tema de una transición política en Venezuela, buscando ayudarla a entender que cosa podría hacer para obtener resultados mejores en este ángulo del mundo”.
Luego ha llegado la desmentida de México y Colombia, pero las palabras de Pompeo no son tomadas a la ligera, ni en Venezuela ni afuera.  La oposición ha rechazado en bloque la propuesta de la Asamblea Nacional Constituyente (ANC) definiéndola “una prostituyente” y ha convocado 48 horas de paro general, amenazando impedir con la fuerza a los ciudadanos ir a votar.  El Consejo Nacional Electoral (CNE) ha dispuesto medidas de seguridad para garantizar a los ciudadanos que viven en barrios de oposición donde más fuertes son las violencias (19 chavistas han sido quemados vivos por los extremistas)  de votar en otras juntas.  Para las derechas -apoyadas por Trump, por la “comunidad internacional” y por las jerarquías ecleciásticas que temen la instauración “del socialismo cubano” – el camino es otro: aquel de un gobierno paralelo a poner en marcha en etapas forzadas, para uso y consumo del escenario internacional.
Por esto, ya han nombrado otros jueces del Tribunal Supremo de Justicia (TSJ), la instancia asignada al equilibrio de los 5 poderes de los que se compone la república presidencial.  El criterio es el de un único color, que contradice abiertamente el camino de nombramiento “desde abajo” vigente en Venezuela.  Uno de los magistrados ha sido ya arrestado, los otros han anunciado que operarán desde la clanestinidad.  La MUD (Mesa de la Unidad Democrática) ha presentado una especie de programa del “gobierno de transición” que ha ya suscitado peleas dentro de la litigante coalición, y ha anunciado que en breve se desarrollarán las primarias para definir el nombre del “presidente”.
El gobierno ha denunciado en la ONU las amenazas de Trump y de Federica Mongherini por la Unión Europea de imponer nuevas y pesadas sanciones si Maduro no rescinde de la Asamblea Nacional.  Hoy y mañana, también el Parlamento italiano, por petición del PD (Partido Democrático), toma nuevamente posición a favor del “gobierno paralelo”.  En videoconferencia, los representantes del Parlamento, de mayoría opositora luego de las elecciones de diciembre del 2015.  El PD apoya “con fuerza la propuesta de mediación hecha por el Primer Ministro Italiano, Paolo Gentiloni junto con el Presidente Español Mariano Rajoy, con las condiciones que todos los organismos internacionales considerarán irrenunciables :  la liberación inmediata de los detenidos políticos, apertura de un canal para la ayuda humanitaria, respeto a las prerrogativas constitucionales del Parlamento y convocatoria de libres elecciones a voto universal”.  Un calendario electoral ha sido ya fijado, también el líder de las derechas, Leopoldo López (Voluntad Popular) ha dejado la cárcel por el arresto domiciliario.  Pero las derechas y sus partidarios, tienen urgencia de liberarse de la constitución bolivariana para regresar a la vía neoliberal.  Después de un período de empeño en otras áreas más turbulentas del planeta, los Estados Unidos de Trump y de los petroleros han decidido meter mano en el “patio trasero”.  El primer objetivo son los extraordinarios recursos de Venezuela,  desde el petroleo, al oro, pero hay otro motivo más contingente para Trump:  el de desviar la atención de sus numerosos rompecabezas internos, rehaciendo “la unidad nacional” contra “el peligro rojo”.  “No hay una alternativa al diálogo y a la búsqueda de consenso.  Cualquier alternativa lleva a un conflicto grave, muy grave”, ha declarado el expresidente español Zapatero, jefe de los mediadores entre gobierno y oposición.  “No puedo ser más explícito -ha añadido Zapatero-  pero el diálogo entre las partes ha existido, existe y existirá no obstante todo lo que está ocurriendo”, y el calendario electoral fijado será respetado.
El 30 de julio se votará por la Asamblea Nacional Constituyente, propuesta por Maduro para relanzar la paz con justicia social a tres meses del ataque de los grupos extremistas, que han provocado ya 100 muertos y daños por millones a las estructuras y al territorio.  Mañana se cierra una campaña electoral que ha puesto en marcha las energías más fecundas de la sociedad venezolana.  Candidatos y candidatas propuestas por las bases y no por los partidos han presentado sus propuestas para impulsar la democracia participativa, colmando los retardos, los burocratismos, los pasos falsos, y capitalizándo los aspectos duraderos.  Las propuestas conciernen la economía, la organización social, la justicia y los derechos sociales -como el matrimonio gay o el aborto – que no ha sido posible incluir en la más avanzada constitución de 1999 por la fuerte oposición de la iglesia católica.  El slogan, que anima melodías en todas las salsas es este:  “La constituyente sí va”.
Traducción Gabriela Pereira

VENEZUELA: Clase obrera derrotó el paro de la derecha/El pueblo en defensa de sus derechos/Maduro: Hemos derrotado un intento de paro convocado por la oposición

Resumen Latinoamericano/Iguana tv, 26 de julio 2017.

Pese a la convocatoria a paro nacional de 48 horas de la Mesa de la Unidad Democrática (MUD), los trabajadores del país salieron este miércoles a cumplir con su jornada diaria y de esta forma derrotar el llamado desestabilizador de la oposición.
En este sentido, el presidente de la Central Bolivariana Socialista de Trabajadores, Wills Rangel, destacó que “todos los sectores productivos están activados (…) no hay trabajador que se paralice hoy. Vamos a seguir trabajando”.
Por otro lado, el candidato a la Asamblea Nacional Constituyente (ANC) Oswaldo Vera hizo énfasis en que la movilización de los trabajadores este 26 de julio es una clara demostración de organización.
De igual forma, el también candidato a la ANC, Francisco Torrealba, insistió en que “las convocatorias de los trabajadores solo las pueden hacer los trabajadores”, haciendo énfasis en que el llamado de la MUD fue derrotado.

sustento-trabajo1.jpg
sustento-1-trabajo1.jpg
sustento-1-Trabajop.jpg
sustento-2-trabajop.jpg
sustento-3-trabajop.jpg
sustento-4-trabajop.jpg
sustento-5-trabajop.jpg
sustento-6-trabajop.jpg
sustento-8-trabajop.jpg
sustento-9-trabajop.jpg

El pueblo en lara no se aguantó y esto hizo en plena barricada de la derecha

Este miércoles, un minúsculo grupo de personas intentó obstaculizar la entrada a la población de Bobare, en el estado Lara, pero el pueblo en defensa de sus derechos, salió de sus casas a reabrir el paso y normalizar la situación.
Esta información se dio a conocer mediante fotos difundidas en las redes sociales donde se evidencia que los miembros de la referida localidad rechazan el llamado a “trancazo” por parte de la oposición y el paro cívico convocado para este 26 de julio.




Maduro: Hemos derrotado un intento de paro convocado por la oposición

“La huelga general promovida para este miércoles por sectores de la oposición ha sido derrotada”,  Así lo aseguró el presidente de la República Bolivariana de Venezuela, Nicolás Maduro, al hacer referencia al llamado a paro general convocado por la llamada Mesa de la Unidad Democrática (MUD) para este miércoles.
“Mientras ellos odian, nosotros llevamos todo el amor de la Patria en nuestro corazón”, dijó.
El jefe de Estado encabezó  la tarde de este miércoles un encuentro con personas con discapacidad, para evaluar propuestas de cara a la Asamblea Nacional Constituyente. En este sentido, precisó que esta instancia permitirá un nuevo florecer social y político en el país.
Desde la plaza Bicentenario del Palacio de Miraflores, en Caracas, invitó a la clase obrera a participar en este jueves en el cierre de campaña de las elecciones de candidatos a la ANC, actividad que se realizará en la avenida Bolívar de Caracas.
“El próximo domingo 30 de julio se dará en el país una victoria Constituyente. Este domingo la oposición nos va a pagar todas las deudas con las elecciones de la ANC”, indicó.
Aseveró que los centros electorales serán tomados por el pueblo desde las 5 de la mañana.

VENEZUELA: PARO DE LA DERECHA DEJA DOS JOVENES ASESINADOS

Resumen Latinoamericano/Iguana tv, 26 de julio 2017.
El alcalde de Mérida, Carlos García, confirmó este miércoles 26 de julio a través de su cuenta Twitter la muerte de un joven en medio de una situación irregular que se presentó en esa entidad.
La víctima respondía al nombre de Rafael Vergara, de 30 años de edad, quien perdió la vida en medio de hechos de violencia ocurridos en el marco de la convocatoria a paro general hecha por dirigentes de la Mesa de la Unidad Democrática.
El suceso se produjo en el sector Los Molinos de Ejido y, hasta los momentos, se desconoce la causa real del deceso.
Más tarde, el alcalde de la entidad publicó otro tuit para confimar la muerte de otro venezolano: “Con gran dolor informamos el asesinato de otro joven en Timotes, Municipio Miranda de Mérida en protestas”.

VENEZUELA/Otra nueva derrota de la OEA y Almagro: Así fue la sesión de este miércoles

Resumen Latinoamericano/Iguana tv, 26 de julio 2017.
Este miércoles, durante la reunión del Consejo Permanente de la Organización de los Estados Americanos (OEA) solo 13 países leyeron apoyaron la declaración contra Venezuela, la cual se leyó en forma de comunicado de los 13 y sin ningún valor en forma de resolución, lo cual constituye un nuevo fracaso para Almagro en sus intentos por atacar al Gobierno de Nicolás Maduro y la suspensión del proceso de la Asamblea Nacional Constituyente.
Cabe destacar que esta sesión se llevó a cabo a pesar de que las delegaciones de Venezuela, Nicaragua y Bolivia manifestaron su repudio, luego que el tema fue incluido en la orden del día.
Un documento leído por el embajador de Paraguay ante el organismo, Jesús Sierra, dio cuenta de que México, Perú, Argentina, Brasil, Canadá, Chile, Colombia, Costa Rica, Estados Unidos (EEUU), Guatemala, Honduras y Paraguay instan “al Gobierno de Venezuela a suspender el proceso hacia una Asamblea Nacional Constituyente que implicaría el desmantelamiento definitivo de la institucionalidad democrática y sería contrario a la voluntad popular expresada en la consulta del 16 de julio”.
Sin embargo, esta declaración de cinco párrafos no se sometió a votación ya que el grupo de 13 países a sabiendas de no contar con los votos necesarios no se propuso ninguna resolución formal.
Por su parte, la delegación venezolana encabezada por la representante de Venezuela, Carmen Luisa Velásquez rechazó la posición de estos 13 países en tanto es “violatorio a la naturaleza de los propios propósitos y principios de la Carta Democrática de la OEA, en especial a los artículos 19 y 20”.
Asimismo, Velásquez leyó un comunicado en el que expresó que la nación denuncia ante la comunidad internacional las “agresiones sistemáticas” de los EEUU contra Venezuela, además que “repudia categóricamente” las declaraciones del director de la Agencia Central de Inteligencia (CIA), Mike Pompeo.
Bolivia, Ecuador, Nicaragua y Rep Dominicana mostraron su solidaridad con Venezuela. Uruguay se desmarcó del grupo de los 13 países.
Finalmente, el representante permanente de Grenada, Angus Friday, leyó una declaración en nombre de la Comunidad del Caribe (Caricom) en la que destacó el principio de la no intervención en los asuntos internos de cada país debe prevalecer así como reiteró la voluntad del grupo en “buscar soluciones a la situación en Venezuela”.
En este sentido, Friday reveló que el Caricom envió dos comunicaciones al presidente de Venezuela, Nicolás Maduro, y a la Mesa de la Unidad Democrática, para manifestar su voluntad de instalar una mesa de diálogo “con un renovado compromiso para solucionar la situación”, que fueron recibidas efectivamente.
Esta sesión se realizó en el marco de un paro cívico de 48 horas convocado por la Mesa de la Unidad Democrática (MUD), y a cuatro días de la celebración de las elecciones de la Asamblea Nacional Constituyente (ANC) en Venezuela.

Venezuela. Presidente Maduro convoca para este 27J a los trabajadores al gran cierre de campaña constituyente

Resumen Latinoamericano/ 26 de julio de 2017.-
El presidente de la República Bolivariana de Venezuela, Nicolás Maduro Moros convocó este miércoles a los trabajadores a plenar las calles de Caracas para participar en el cierre de campaña de uno de los actos políticos e históricos más importantes de estos años de Revolución: la escogencia de las ciudadanas y ciudadanos que formarán la Asamblea Nacional Constituyente, previsto para el 30 de julio próximo.“No hay que bajar la guardia, hay que derrotarlos todos los días. ¡Alerta Máxima, trabajo máximo. Y mañana convoco a la clase trabajadora, jueves 27 de julio, a uno de los actos históricos más importantes de estos años de Revolución, el cierre de campaña rumbo a la Asamblea Nacional Constituyente”.
“Mañana el pueblo a la calle, en campaña, en marcha”, aseguró el jefe de Estado.
Desde el pasado 9 de julio más de 6 mil candidatos aspiran conformar la Asamblea Nacional Constituyente, cuerpo legislativo que estará conformado por 537 personas.
En las bases comiciales del Consejo Nacional Electoral (CNE) se detalla que se tratará de 364 constituyentes de carácter territorial; ocho indígenas y 173 miembros sectoriales, valga decir: estudiantes (24), campesinos y pescadores (8), empresarios (5), personas con discapacidad (5), pensionados (28), consejos comunales (24) y trabajadores (79).
 Prensa presidencial

Venezuela los trabajadores rechazan el paro convocado por la oposición

Por Geraldina Colotti (desde Caracas para Resumen Latinoamericano), 26.07.2017

“No pasarán, no pasarán. No al paro, Sí a la constituyente”. Mientras
escribimos, son casi las siete de la mañana en Venezuela. En los
principales destinos de la metropolitana que llevan a los trabajadores
viajeros en la capital, mujeres y hombres se registran con el puño
alzado, gritando el slogan contra “el paro cívico de 48 horas”
convocado por la Mesa de la Unidad Democrática (MUD): un nuevo apelo a
la huelga general. Rechazan la violencia de la “Mud-Klusklan”.
La referencia es a los chavistas quemados vivos por grupos
extremistas, descritos como “pacíficos manifestantes en lucha contra
la dictadura” por la inmensa mayoría de los medios internacionales. Un
servicio en la TV pública ha hecho correr las imágenes de los más de
20 linchamientos como el de jóven afrovenezolano Orlando Figuera con
la canción de Nina Simone, que canta Strange Fruit, dedicada a los
homicidios del Ku Klux Klan en los Estados Unidos.
Ahora habla el dirigente sindical Francisco Torrealba, candidato a la
Asamblea Nacional Constituyente (ANC), que se votará el 30. Un voto
que las derechas quieren impedir a toda costa, fuertes por el apoyo de
los Estados Unidos, de los medios y de la “comunidad internacional”.
Al paro de 48 horas, seguirán “72 horas de acciones a decidir”. Las
mediaciones con la parte más moderada de la oposición estan todavía en
curso. En el sitio donde nos encontramos, la habitación de al lado
estaba ocupada por el expresidente Zapatero, que guía el grupo de los
negociadores por cuenta de la UNASUR.
Pero, la embajada de los Estados Unidos en Caracas, ha emitido un
comunicado en el que aconseja a los ciudadanos residentes en Venezuela
de “tomar medidas preventivas apropiadas”, y de “procurarse agua y
comida necesaria para 72 horas”. Trump quiere usar el puño de hierro:
con otras sanciones y con el financiamiento a la subversión interna.
Hasta qué punto tiene el camino libre la CIA?. El gobierno ha
desplegado un gran plan preventivo, el Plan Zamora, las Fuerzas
Armadas han reafirmado la legalidad a la Constitución y al gobierno
legítimo. “Aquí están los trabajadores: para decir a Freddy Guevara,
quien no ha trabajado nunca, para decir a la Mudkusklan que también
este paro será un fracaso” grita al micrófono Torrealba. Freddy
Guevara es el vicepresidente del Parlamento (de mayoría opositora),
militante de Voluntad Popular. En estos días ha declarado de “sentirse
honrado” de dirigir “la resistencia” (los grupos extremistas que
dirigen la violencia desde hace tres meses). “Estamos trabajando en
todos los sectores, desde el transporte a las fábricas de construcción
-añade Torrealba- Conscientes de que la clase obrera tiene un rol
protagonista en la Revolución Bolivariana, votaremos el domingo para
construir la paz: La Constituyente sí va”.
En los centros mediáticos de los periodistas independientes llegan las
correspondencias de las otras fábricas, de los centros productivos
autogestionados de los otros Estados de Venezuela: Anzoátegui,
Portuguesa, Guayana… Es sólo la mañana, pronto para hacer un
balance, dentro de poco se verá cuantas puertas lanfor se quedarán
cerradas.
Durante la noche, en muchos ejercicios comerciales han aparecido
escritos amenazantes: “Si abres, sabemos donde vives”. Los habitantes
de las zonas “siniestradas” por la violencia extremista deberán votar
en los otros centros más seguros. Aquellos del este (las zonas ricas
de la capital, epicentro de las protestas) acudirán sobretodo al
Poliedro, un grande espacio que hospeda eventos y espectaculos.
Tibisay Lucena, la Presidenta del Consejo Nacional Electoral (CNE) ha
dicho que “los centros cerrados son solamente 18 y que no podrán
hospedar otras consultas electorales”. Ayer han sido arrestados
algunos individuos que han asaltado los centros de voto. En las
“guarimbas” del 2014, las derechas han tratado de incendiar la casa de
Lucena (que estaba enferma de tumor pero continuaba a trabajar entre
una quemio y otra) al grito de “arde, bruja, arde”.
En uno de los slogan para la Constituyente, un creativo de la escuela
de Circo que se exhibe en los semáforos, hace un número de
equilibrismo con las antorchas y dice: “el fuego es arte, sirve para
jugar, sirve para la vida, no para asesinar. La Constituyente sí va”.
Afirma convencida la jóven Marnellys: “Esta Revolución es feminista,
libertaria, comunitaria. Con la Constituyente profundizaremos estos
temas. Las derechas tienen la misma agenda del 2002, pero ahora
tenemos más conciencia. Un país no se construye secuestrando las
personas, bloqueando calles. Venceremos con la paz, reforzando la
autogestión, las Misiones y las Grandes Misiones”.
Nadie niega que los problemas existan: disfunciones, burocratismos,
peligros o experimentaciones no hechas. “Pero no podemos resolver los
problemas matándonos entre nosotros con una guerra civil, sólo porque
existe quien quiere meter mano a nuestros recursos”, dice David
Paravisini, candidato a la Constituyente por el sector de los
pensionados. “Nuestras diferencias, también antagónicas, debemos
probar a discutirlas – añade-. La constituyente es un proceso amplio
que pone en juego las propuestas de la sociedad, no de los partidos:
pero sin retroceso. Cuando ha llegado Chavez los pensionados eran sólo
320.000, hoy somos 3’200.000. Si las derechas regresan, como en
Brasil, las pensiones y el trabajo serán los primeros objetivos a
golpear”.
Ayer hemos ido a la Feria del Libro, en curso en Caracas en esta
semana de eventos por los 450 años del nacimiento de la capital. Hemos
encontrado escritores, editores independientes como Amilcar Figueroa
(Trinchera) o Giulio Santosuosso (Galac), artistas como el pianista
Leonel Ruiz, que ha estado en gira en Italia con el concierto “Mere
mere con Pan Caliente”. “Esta es la creatividad de Venezuela” dice
mostrando los puestos en el Parque Carabobo. “Está el grupo de
cineastas que protesta contra el hambre vistiendo Prada, pero estamos
también nosotros”, dice un joven rapero. Y está también la cineasta
Lilian Blazer, muy activa en las redes sociales “para convencer a los
amigos opositores” a votar por la Constituyente.
Traducción Gabriela Pereira

Nicolás Maduro: Clase obrera triunfó ante paro convocado por la oposición

 Una multitud con la Constituyente en el Estado Monagas

El presidente de la República, Nicolás Maduro, destacó este miércoles que la clase obrera triunfó ante las pretensiones opositoras de llevar adelante un paro en el país.
“Le han dado una revolcada al pichón de Hitler”, señaló el Jefe de Estado al referirse a las acciones lideradas por el dirigente Freddy Guevara, con el objetivo de derrotar al Gobierno Bolivariano.
“A Venezuela no la para nadie, el pueblo lo que quiere es trabajo, estudio, prosperidad y amor”, manifestó.
Durante el cierre de campaña de los candidatos por el sector de personas con discapacidad, instó a la participación masiva este próximo 30 de julio para que prevalezca la paz, el diálogo y la democracia.
UNA MULTITUD CON LA CONSTITUYENTE EN MONAGAS

En Venezuela se hace necesaria una victoria Constituyente (por Carlos Aznárez)


Por Carlos Aznárez
Director de Resumen Latinoamericano
26 julio 2017
Es evidente que el gobierno venezolano no se equivocó cuando decidió lanzar la convocatoria a votar por la realización de una Asamblea Constituyente. No sólo porque en su contenido está implícita una mayor participación de los sectores populares que siguen empujando el tren bolivariano, sino porque el enemigo local e internacional se ha dado cuenta que esa instancia significa el paso necesario para profundizar la Revolución. De allí que traten de impedirla: desde Donald Trump hasta sus aliados incondicionales de la Unión Europea no han dudado en exigirle al presidente Nicolás Maduro que desconvoque ese llamamiento estratégico. Ni qué decir de los amanuenses de los gobiernos de derecha latinoamericanos, representado entre otros por el cuarteto Macri-Temer-Cartes-Santos, que no han ahorrado munición gruesa para difamar todo lo que Venezuela ha venido construyendo en estos últimos 18 años.
¿Pero qué es lo que más molesta a todos ellos de esta Constituyente que indefectiblemente va? Antes que nada, que apuesta a la paz y esgrime la bandera de reconfigurar una perspectiva de diálogo nacional en el que a diferencia de otros procesos contaminados por la democracia burguesa, no sólo se hable con la “oposición”. Por supuesto que ni una palabra con quienes han demostrado un comportamiento fascista, asesinando indiscriminadamente a hombres y mujeres del pueblo, y cuyo destino debe ser la cárcel común, pero sí no dejar de conversar con aquellos que se advinieran a respetar las reglas del juego de la democracia participativa.
La iniciativa que será votada masivamente el 30J aspira a convertir en sujetos principales de la nueva etapa revolucionaria, a las gentes del pueblo, a los pobladores de las comunas, a los habitantes de los barrios, a los y las estudiantes, campesinos y campesinas, afrodescendientes.
Con todos ellos y ellas, que son quienes vienen poniendo el cuerpo día a día para sostener las enormes conquistas obtenidas desde 1999, se hace necesario encarar medidas radicales que apunten a cualificar aún más los avances obtenidos hasta ahora y diagramar el necesario camino hacia el socialismo. Esta Constituyente de ninguna manera suplantará a la actual y que fuera impulsada por Hugo Chávez, sino que reafirmará su vigencia incorporando aspectos sustanciales para atacar al terrorismo, al fascismo y al racismo que en los últimos meses se introdujeron como un virus tratando de minar los lazos de fraternidad y solidaridad social entre pobladores y vecinos. Lo hará a través de un proyecto de ley que otorgue amplios poderes a la Comisión por la Verdad, la Justicia y la Paz para que no haya impunidad frente a los crímenes cometidos a través de las “guarimbas” desestabilizadoras.
La Constituyente va también a atacar las raíces de la guerra económica buscando de manera tajante terminar con la especulación, el desabastecimiento, la regulación de precios y los ataques contra la moneda nacional fomentada desde Colombia, contando con la complicidad de los colaboracionistas locales de la contrarrevolución. Además se reforzará la idea de que sea el poder popular de las Comunas y los Consejos Comunales socialistas quienes tomen la posta para que la burocracia no siga poniendo palos en la rueda al crecimiento revolucionario. Es en esas instancias populares donde militan quienes generan con su trabajo y su sacrificio la posibilidad de que Venezuela siga avanzando.
La Constituyente también va para una franja importante de la clase media que adquirió conciencia de pueblo y de patria durante el transcurrir del proceso bolivariano. Será en ese marco de unidad popular en el que tocará defender y activar aún más las Misiones sociales, el acceso gratuito a la salud y a la educación, la victoria de una nación libre de analfabetismo o la construcción de un millón y medio de viviendas. Todo ello, logrado mientras se enfrentaba la más descomunal de las embestidas del imperialismo norteamericano y sus aliados, del terrorismo mediático y de la burguesía empresarial local que insiste en destruir a fuerza de violencia todo lo andado hasta el presente.
No hay dudas de que esta semana se libra una nueva batalla en la historia de la lucha de clases. De un lado, quienes quisieran ver a Venezuela convertida en una colonia dependiente de Estados Unidos, país que a través del Comando Sur y la tristemente célebre Central de Inteligencia Americana ha planificado nuevas fórmulas de intervención tercerizada (como hicieran infructuosamente en Siria) para derrocar al gobierno legítimo de Nicolás Maduro. Para ello cuentan con sus cachorros de la OEA y sobre todo con ese exponente de la traición a la Patria Grande que es el Secretario Luis Almagro. Esta franja, denominada eufemísticamente “oposición”, no se conformaría, en caso de triunfar, con ocupar el gobierno y las instituciones sino que desplegarían un rencor y revanchismo tal que produciría un verdadero etnocidio. Odian a muerte al pobrerío, a los “negros”, “zambos” o “mulatos”, como suelen denominarlos despectivamente. A esa masa de la población que con la Revolución se ha dignificado. Es tal el desprecio a los diferentes que no dudarían en continuar con la tarea de resucitar -como lo han hecho en los últimos días- métodos medievales para asesinar mediante el fuego a quienes se les opongan. Muchos de los seguidores de Leopoldo López y Capriles son herederos de esa secta denominada “Tradición, Familia y Propiedad”, y se creen “cruzados” contra el “mal” que adjudican a los “herejes” bolivarianos. En sus rituales de horror portan cruces y hasta son bendecidos por sacerdotes o por ex presidentes como Aznar, Felipe González, Pastrana o el boliviano Tuto Quiroga. Son la Inquisición revivida en el siglo XXI, tan cruel y feroz como aquella que asoló Europa varios siglos atrás. Sin embargo, a los “demócratas” europeos, arropados por El País, el ABC o el resto de la prensa canalla, no parece conmoverlos.
Es en función de esta realidad que se hace necesario evitar que esta turba mercenaria (de lúmpenes mercenarios y paramilitares, muchos de ellos llegados desde Colombia) logre su objetivo. Para ello el pueblo cuenta con una herramienta fundamental que hasta el presente no ha sido horadada: la unidad cívico militar sobre la que tanto insistiera e Comandante Chávez. Pero además, si hiciera falta, también están las milicias populares, las brigadas de Autodefensa, el Chavismo Bravío y el coraje de hombres y mujeres dispuestas a no ceder ni un paso a la reacción.
“No hay retorno para nosotras y nosotros”, proclamó dos domingo atrás en Caracas, una mujer entrada en años, mientras hacía una larga cola para cumplir con el ensayo de votación. “Quienes llevamos a Chávez en el corazón vamos a defender a Maduro porque es uno de los nuestros”. Con esas palabras definía un sentimiento hecho carne en la mayoría de los y las bolivarianas. Ha costado mucho esfuerzo levantar este edificio revolucionario. Tanto como el dolor y el odio que ahora la derecha trata de inyectar en la población. Seguro que hay mucho para corregir en todo lo caminado, pero para quienes hace solo dos décadas vivían sumergidos en la miseria y en la represión de la Cuarta República, la Revolución Bolivariana les devolvió la autoestima y todos los derechos que le habían sido arrebatados. Se avanzó allí y se logró entusiasmar en el mismo sentido a otros países del continente latinoamericano y el rebote llegó hasta Europa. Precisamente, esa parte de la población, que sigue siendo mayoritaria, es la que el próximo domingo le gritará al mundo que “La Constituyente va y va. De todas maneras va!”.

Nueva victoria chavista en la OEA y “hora cero”


Por Ángel Guerra Cabrera



La afirmación del director de la CIA Mike Pompeo, de que “trabaja” con los gobiernos de México y Colombia para asegurar una “transición” en Venezuela, clásico eufemismo para designar el derrocamiento de un gobierno legítimo, no debiera sorprender. Es largo y sangriento el historial de golpes de Estado de la CIA contra gobiernos democráticamente electos que intentaron hacer una política de soberanía nacional y justicia social, como los de Jacobo Arbenz en Guatemala(1954) y Salvador Allende en Chile(1973), por sólo mencionar dos ejemplos paradigmáticos. Pompeo, integrante del Tea Party(ultraderecha del Partido Republicano) agregó que estuvo recientemente en la Ciudad de México y en Bogotá para “ayudarlos … a comprender lo que pueden hacer para lograr un mejor resultado para su parte del mundo y nuestra parte …” A confesión de parte, relevo de pruebas.
 Ninguno de los dos gobiernos ha desmentido haberse reunido con Pompeo para discutir el tema de Venezuela. Se han limitado a negar de forma abstracta que interfieran en los asuntos internos de ese país. Pero resulta un oxímoron que los líderes, de los dos gobiernos neoliberales de América Latina más estrechamente aliados a Estados Unidos, reciban en estos tiempos al director de la CIA si no es para hablar sobre el derrocamiento del gobierno constitucional de Venezuela.
La fobia de Washington hacia el proyecto bolivariano del siglo XXI es harto conocida desde que su fundador y líder Hugo Chávez llegó a la presidencia en 1999. George W. Bush apoyó el derrotado golpe de Estado de abril de 2002 y desde entonces el rastro del intervencionismo yanqui en la patria de Bolívar sale a cada paso.  Caracas ha debido expulsar a un embajador y a numerosos diplomáticos de ese país y los cables revelados por Wikyleaks confirman su descarada injerencia en Venezuela. Obama emitió el ridículo decreto que la declara un “grave peligro” para la seguridad nacional de Estados Unidos y la actitud del gobierno de Trump ha sido aún más hostil. Groseramente intervencionista, ha llegado al extremo de amenazar con “duras y rápidas sanciones” al gobierno de Maduro si no suspende la celebración de las elecciones para la Asamblea Nacional Constituyente(ANC) y pone como ejemplo de práctica democrática el fraudulento plebiscito opositor del 16 de julio. Ya no se pudo esperar a esa fecha y dictó sanciones contra 13 altos funcionarios venezolanos.
La versión de los acontecimientos políticos en Venezuela que ofrecen los medios dominantes capitaneados por CNN es totalmente propagandística y ajena a los hechos reales. Un ejemplo muy cercano fue la manipulación de una foto tomada a una multitud chavista en el simulacro de elección a la ANC también celebrado el 16 de julio. El colonialista diario español El País la publicó y dijo que se trataba de chavistas votando ¡en el plebiscito de la oposición!
Y es que el proceso constituyente enfrenta los planes estadunidenses de guerra contra Venezuela y ha galvanizados al chavismo, sujeto revolucionario ejemplar de recia estirpe antimperialista, a los sectores populares donde hay disgusto con el desabastecimiento y las colas pero  que no quieren deslizar el país al caos y tampoco la vuelva a la cuarta república. En pocas palabras, la contrarrevolución no ha ganado apoyo en el pueblo ni en la Fuerza Armada Nacional Bolivariana, que ha dado una contundente prueba de apoyo al proceso constituyente.
Como ha dicho la periodista Carola Chávez: si la opositora MUD dice que el chavismo ya no existe por qué está tan ocupada pidiendo al pueblo que no vaya a votar el 30 de julio. Añado, en apoyo a Carola que, a la vez, los terroristas de la oposición lanzan cocteles Molotov contra los centros de votación a donde el sábado acudirán millones de venezolanos a elegir sus delegados a la ANC. Luis Hernández Navarro ha bautizado con exactitud a los incendiarios como “aprendices tropicales de ISIS”. El diario estadunidense Chicago Tribune es el primero estadunidense en calificarlos de bandidos. La verdad se abrirá paso.
Caracas y toda Venezuela, salvo por lugares muy focalizados, están en calma me informan amigas y amigos venezolanos desde distintos lugares del país. Presiento una gran derrota para la oposición y el imperialismo en la elección del 30; no en balde han hecho tanto por deslegitimarla e impedirla.  Almagro recibió ayer su tercera pateadura en la OEA. Parece el preámbulo de nuevas victorias chavistas. ¿Hora cero? Será para la contrarrevolución.
Twitter:@aguerraguerra

Alerta Venezuela

No dejen de ver este conmovedor video

LatinoAmérica Calle 13

Así preparan la cocaína: un cocktel de venenos.

The American Dream

Facebook, Israel y la CIA


La Revolucion de la Clase Media

Descontento en el corazon del capitalismo: el Reino Unido

Descontento en el corazon del capitalismo: el Reino Unido

La Ola se extiende por todo el mundo arabe : Bahrein

La Caida de un Mercenario

La Revolucion no sera transmitida (I)

(II) La revolucion so sera transmitida

(III) La Revolucion no sera transmitida

(IV) La Revolucion no sera transmitida

(V) La Revolucion no sera transmitida

(VI) La Revolucion no sera transmitida

(VII) La revolucion no sera transmitida

(VIII) La Revolucion no sera transmitida

Narcotrafico SA

La otra cara del capitalismo...

Manuel Rosales mantenia a la oposicion con el presupuesto de la Gobernacion del Zulia...

El petroleo como arma segun Soros

Lastima que se agacho...

El terrorismo del imperio

Promocional DMG

Uribe y DMG